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Essayer C Est M Adopter Types

Le bureau debout prend l’ampleur d’un véritable phénomène sociétal. Ikea en propose et ses ventes augmentent. La mobilisation contre le travail assis devient la nouvelle croisade pour la santé. Et la sédentarité serait le mal du XXIème siècle. Eh bien, croyez-moi, essayer le bureau debout, c’est effectivement l’adopter.

Pourquoi adopter le bureau debout

Fait n°1 : Nous passons plus de 12 heures par jour assis !

Fait n°2 : Être trop assis est mauvais pour vous !

Notre corps n’a pas été prévu pour être assis de longues heures. D’ailleurs, ça bloque la production d’une enzyme, la Lipoprotéine-Lipase. J’ai lu la fiche wikipedia à son sujet et n’ai rien compris. Mais, en gros – sans jeu de mot – sans LPL, vous ne brûlez pas bien les graisses. En gros…

L’Observatoire de la Sédentarité – observatoiresedentarite.com… comme quoi le sujet est pris au sérieux – récapitule les impacts en termes de santé : obésité, diabète, infertilité, et longévité amoindrie. L’American Cancer Society a estimé en 2010 qu’une femme assise plus de 6 heures par jour avait 37 % de risque de mourir prématurément qu’une femme assise moins de 3 heures par jour. C’est, grosso modo, la même chose pour les hommes.

Fait n°3 : Il ne suffit pas de bouger un peu une fois par jour pour compenser notre sédentarité.

Par contre, si vous travaillez à un bureau debout, votre métabolisme va s’accroître. Logique : en plus de permettre un meilleur métabolisme général, vos muscles sont, évidemment, plus sollicités. Et donc, cela va vous donner plus d’énergie.

Maintenant, quand je rentre le soir du bureau, j’ai beaucoup plus la pêche. Bon, ce n’est pas une excuse pour grignoter un peu plus, mais vous brûlerez aussi plus de calories, et perdrez un peu de poids.

Choisir son bureau debout

L’offre est désormais étendue.

Vous avez des modèles réglables : bonne idée en apparence, cela gagne de la place, mais vous allez rarement vous embêter à monter et descendre votre bureau, avec tout votre précieux bazar dessus. Même avec les modèles électriques du type de ceux de la collection BEKANT que propose la fameuse marque suédoise au logo jaune et bleu.

Vous avez des modèles « hybrides » : une partie basse, une partie haute. C’est le type que je vous recommande, parce qu’alterner entre les deux manières de travailler est particulièrement agréable, et ça permet aussi d’avoir la discussion assise avec votre collègue qui est venu.e vous demander des nouvelles de votre projet favori.

Les puristes pourront opter pour le 100 % debout. Mais vous risquez d’avoir mal aux pieds et aux jambes en fin de journée. Mauvaise idée…

La hauteur devra naturellement être appropriée à votre morphologie.

Vous pouvez naturellement fabriquer votre propre bureau debout. Une planche et quatre pieds suffiront, au moins pour commencer. L’essentiel est qu’il soit à la bonne hauteur : la table doit être à la hauteur du coude, ou juste en dessous, pour permettre aux bras de se reposer naturellement et de ne pas fatiguer.

Attention à la hauteur des coudes pour le bureau debout

Les hackers du mobilier du site Open Desk proposent même un plan en accès libre [1].

En attendant de changer votre bureau – en invitant votre responsable hiérarchique, le cas échéant, à lire cet article, si il ou elle résiste à l’idée d’améliorer l’ergonomie de votre espace de travail – pensez bien sûr à vous dégourdir régulièrement les jambes pendant votre journée de travail. Bon travail !

[1] Que l’on peut trouver ici : https://www.opendesk.cc/lean/standing-desk

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Rédigé par Stephen Boucher

Actuellement Directeur général de consoGlobe et plus spécifiquement Directeur de la rédaction, Stephen Boucher est anciennement directeur de programme à...

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Disons-le tout de go: l'achat de musique sur CD ne s'est pas avéré, comment dire, un bon investissement. Je me suis débarrassé en fin de semaine des quelques centaines de galettes qui accumulaient la poussière dans mon bureau. J'en ai tiré 213 dollars. Rendement: -97%. 


La boutique L'Échange m'a offert cette somme pour une cinquantaine de disques recherchés et en bon état. Les 350 autres ont abouti chez Renaissance. Je ressentais un pincement au coeur à voir mes CD abandonnés parmi des vieilles casseroles, des vêtements usés et des appareils électroniques d'un autre âge. Combien d'après-midi et d'argent ai-je dépensés chez Archambault, rue St-Catherine, pour faire des découvertes musicales ? Je ne veux même pas le savoir.


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Ce grand débarras n’a rien d’anodin. Il marque un tournant définitif dans la manière dont je consomme la musique: à part quelques exceptions, je n’achèterai plus de disques, que ce soit sur CD ou en téléchargement sur iTunes. Voilà.


L’anecdote est prétexte pour revenir sur mon expérience avec Spotify, le service par abonnement de musique en flux continu (streaming). Pour 9,99$ par mois, rappelons-le, il donne accès à plus de 10 millions de pièces musicales que l’on peut écouter en streaming ou télécharger sur ses appareils (ordi, tablettes, mobiles) pour une écoute en mode déconnectée. On y trouve pratiquement tout, y compris les nouveaux albums accessibles le même jour que leur sortie en magasin.


Je vous avais annoncé mon expérience dans ce billet publié en décembre. À ce moment-là, j’éprouvais un malaise bien réel à propos de la rémunération des artistes par Spotify et les autres services du genre: des fractions de cents par milliers d’écoutes. Pour alléger ma conscience, j'ai également affirmé ici que j’allais continuer à acheter les disques de mes artistes préférés, les québécois surtout, bla bla bla. Je suis un peu embarassé aujourd'hui. La vérité, c’est que je n’ai pas acheté un seul disque depuis que je suis abonné à Spotify. Chaque fois que l’idée m’a traversé l’esprit, je me suis dit «Pourquoi, je l’ai déjà?»


Je n’ai pas acheté le dernier de Leloup, ni celui de Galaxie, tous les deux sur Spotify dès le jour 1. Le disque du nouveau duo de chanteuses dont tout le monde parle depuis le début de la semaine, Milk & Bone, s'y trouve également. À ma connaissance, seule Ariane Moffatt n’a pas mis son dernier opus sur les services en flux continu. Mais je ne me procurerai pas l’album: je n’ai jamais acheté de disque de la musicienne de Saint-Romuald.


J’ai vraiment hésité pour Jean Leloup. Son dernier disque me plaît beaucoup. Et de le voir ressusciter comme ça, toujours un brin confus, mais en grande forme, ça m’a donné envie de cracher 10 $ pour son album. Mais je ne l’ai pas fait.


Après tout, l’internet et les téléphones intelligents n’ont pas fait mal qu’à l’industrie de la musique, me suis-je dit, ils ont aussi fessé fort sur celle des médias, et bien peu s’en émeuvent à part les journalistes. Alors au lieu d’acheter le disque de Jean Leloup, j’ai déposé les 10$ dans mon fonds d’urgence, on ne sait jamais.


Mais si Jean veut prendre un abonnement à Les Affaires, je suis prêt à reconsidérer…


***


J’aurais pu conclure ce billet là-dessus, mais je vais y aller d’une prévision: il n’y aura plus bientôt qu’Edgar Fruitier et quelques-uns de ses semblables mélomanes pour payer afin de posséder de la musique. J’ai la conviction que le modèle par abonnement va s’imposer.


Non seulement les services du type Spotify donnent accès à la musique moins chère, mais ils permettent de faire des découvertes musicales, notamment par les outils de réseautage social intégrés au service. En naviguant un peu, on a vite fait de rencontrer et de suivre des gens qui ont des goûts semblables aux nôtres. J’ai fait plus de découvertes en trois mois que dans les deux dernières années.


Chez le plus grand vendeur de musique de la planète, Apple, on sent le vent tourner (ses ventes ont connu un déclin au cours des deux dernières années). L’achat de Beats par Apple pour 3 milliards de dollars, l’année dernière, était moins motivé par les écouteurs Dr Dre que pour le service de streaming concocté par le fabricant de casques d’écoute et les contacts de ses dirigeants dans l’industrie de la musique.


Une autre prédiction (facile): Apple va frapper fort sur le marché de la musique en flux continu. Et très bientôt.


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